Climat : les changements doivent venir des grandes villes.

224 Un article de consoGlobe, par Maylis Choné, le2 décembre 2016.

Alors que les 90 grandes villes formant le C40 sont réunies en ce moment à Mexico pour plancher sur le climat, un rapport dévoile les mesures les plus urgentes. Le C40 regroupe 90 villes et depuis mercredi 30 novembre, les membres sont réunis à Mexico. Hier, le rapport « Deadline 2020 » faisant état du climat et des priorités à mettre en place a été dévoilé.

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Le C40 au chevet du climat

Rio, Caracas, New York, Paris, Dakar, Johannesburg, Addis-Abeba, Séoul, Pékin, Shanghai, Athènes, Istanbul ou Londres… Les 90 villes du C40 représentant 650 millions d’habitants sont réunies depuis mercredi à Mexico.

Le rapport « Deadline 2020 » dévoilé jeudi 1er pointe la responsabilité des grandes villes dans le réchauffement climatique. C’est par les mégalopoles que passera la défense de l’environnement. Pour cela, le rapport indique qu’elles devront rapidement réduire de moitié leurs émissions de gaz à effet de serre, sous peine de « payer le prix de l’inaction ». Un tiers des émissions de CO2 est généré par l’action des villes  : infrastructures, urbanisme, transports etc. « Si nos usages et infrastructures continuent à se développer sur le mode actuel, d’ici 5 ans le monde aura généré assez d’émissions pour dépasser les 2°C ». Pour respecter l’Accord de Paris (COP21) et tenir à 2°C l’engagement posé mondialement, les mégalopoles « devront faire tomber leurs émissions de 5 tonnes équivalents CO2 par tête et par an, à 3 en 2030 puis 0,9 en 2050 ».

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Les applications concrètes seront aménagées selon les moyens, les taux de pollution et la taille des villes. Les exigences ne seront évidement pas les mêmes pour les plus polluées et les plus riches comme New York ou Melbourne et les plus pauvres comme Le Cap, Durban ou Quito. Anne Hidalgo, nouvelle présidente du C40 a « appelé les donateurs à soutenir les politiques climatiques au niveau municipal », car ce sont bien les villes qui pâtiront les premières des effets sanitaires et économiques du dérèglement climatique.

L’article est ici.

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A propos Jazz Man

Alerté lors de l’enquête publique en mai 2014 et intrigué par le projet d’usine de pellets industriels dans le bocage de Saint-Laurent à Anor, je me suis procuré l’ensemble des documents du dossier : étude d’impact, avis de l’autorité environnementale, avis de la commissaire enquêteur, avis du Parc Naturel Régional de l’Avesnois, rapport de l’inspection des installations classées et arrêté préfectoral accordant l’autorisation d’exploiter une unité de fabrication de granulés de bois et une centrale biomasse. J'ai été atterrés par ce que j'y ai lu. Plusieurs riverains étaient du même avis, nous avons donc créé un collectif. Au bout de quelques mois ce collectif est devenu une association : Anor Environnement. Le 20 novembre 2015, nous avons déposé un recours au Tribunal Administratif de Lille. En janvier 2016, la société Jeferco obtient une autorisation complémentaire permettant d'utiliser du bois de classe B (bois peints, collés, vernis et contenant potentiellement des métaux lourds) dans le process de fabrication de son pellet industriel. Le 28 février 2017, le Tribunal Administratif de Lille annule l'autorisation d'exploiter que le préfet du Nord avait accordé à la société Jeferco.
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