Conseil communautaire.


Une quinzaine de membres du collectif s’est rendu à Fourmies pour assister au conseil communautaire consacré, entre autre, à l’usine de pellets d’Anor. Une journaliste d’Echo Fm était présente et relate cela sur la page facebook de la radio. Juliette, la journaliste d’Echo fm, a trouvé l’intervention musclée !! Le membre qui est intervenu pendant 5 seconde l’as fait lors de la délibération sur le site des verreries de Fourmies. Faut écouter Juliette. Et en quoi es-ce musclé de dire 5 mots?

Ce que nous retenons de cette réunion, et que Juliette n’a pas mentionné, c’est que Jean-Luc Perat a déclaré publiquement, lors d’un monologue de 15 minutes, qu’il refusait de nous rencontrer et de nous  adresser la parole !! C‘est un nouvelle idée du débat démocratique !!
Une autre chose que Juliette a oublié. La communauté de commune a voté pour donner un bail de 50 ans à l’usine de pellet. Et va investir 1 323 000 € (un million trois cent vingt trois mille) pour la préparation des terrains. Qui seront remboursés en 15 ans par l’exploitant.

Paiera-t-il aussi les intérêts de l’emprunt contracté pour obtenir cet argent? Car cet argent, c’est le notre, ce sont nos impôts !!

Pide-Fourmies

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A propos Jazz Man

Alerté lors de l’enquête publique en juin 2014 et intrigué par le projet d’usine de pellets industriels - qui sont destinés à alimenter des centrales électriques au charbon migrant vers le bois-énergie, en Belgique, en Angleterre ou en Allemagne - dans le bocage de Saint-Laurent à Anor, je me suis procuré l’ensemble des documents du dossier : étude d’impact et ses annexes, avis de l’autorité environnementale, avis consultatif du commissaire enquêteur, avis consultatif du Parc Naturel Régional de l’Avesnois, rapport de l’inspection des installations classées, avis du CODERST et arrêté préfectoral accordant l’autorisation d’exploiter une usine de fabrication de granulés de bois (120 000 T/an) et une centrale biomasse sans cogénération de 15 MW. J'ai été atterré par ce que j'y ai lu. Beaucoup de riverains étant du même avis, nous avons créé un collectif qui, au bout de quelques mois, est devenu l'association Anor Environnement. Le 20 novembre 2015, nous avons déposé un recours au Tribunal Administratif de Lille. En janvier 2016, la société Jeferco obtient de la préfecture une autorisation complémentaire permettant d'utiliser des bois de classe B (bois peints, collés, vernis et pouvant contenir des métaux lourds, des fongicides ou des pesticides) dans le processus de fabrication de son pellet pour l’industrie. Le 28 février 2017, le Tribunal Administratif de Lille annule l'autorisation d'exploiter accordée par le préfet du Nord à la société Jeferco. Début mars 2017, le promoteur fait appel. La décision de la Cour Administrative d’Appel de Douai est attendue pour le début de l’année 2018. Mais ce même promoteur prépare déjà un nouveau projet - probablement le même, la loi ayant changé pour lui être plus favorable - qui est en cours de finalisation. Si ce second projet obtient une autorisation, nous l'attaquerons aussi en justice. Car ce type d'usine polluante du monde d'avant, fonctionnant 24/24 et sept jours sur sept, n'a sa place ni ici, ni ailleurs !
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