Mais d’où va venir toute cette eau ?

Afin de vous montrer qu’on ne dit pas n’importe quoi à propos de cette usine de pellets, je vous cite un point qui pose problème parmi plusieurs dizaines déjà trouvés dans l’étude d’impact de ce projet. Et il suffit de lire les documents officiels qui sont cités ci-dessous :

Résumé non technique (2) page 17 : «Pas d’utilisation d’eau dans le process».
Encore un mensonge! L’usine de pellets de Cosne/Loire a été autorisée à forer dans la nappe phréatique afin de tirer 10 000 M3 d’eau par an. D’après la Fédération Nationale du Bois (FNB) l’air pulsé dans les chambres de séchage n’est pas sec. S’il l’était, cela altèrerai la qualité du bois, compte tenu des températures élevées dans le séchoir (180 à 240°C). Il est donc nécessaire d’ajouter un humidificateur d’air qui fonctionne avec de la vapeur d’eau et c’est l’équilibre chaleur humidité qui permet un séchage de bonne qualité. Il y aura donc utilisation d’eau dans le process.

Par ailleurs, l’arrêté préfectoral (article 3.1.4) prévoit qu’un « arrosage des pistes et voirie est effectué en période sèche, afin d’éviter la dispersion de poussières.» !!

Mais d’où va venir toute cette eau, puisque l’arrêté préfectoral (article 4.1.1) autorise un prélèvement maximal d’eau du réseau public de 100 M3 par année, pour les sanitaires ? Soit la consommation annuelle d’une famille de 5 personnes !

P1040188

Une des 4 mares prairiales, oubliées par le bureau d’étude.

A propos Jazz Man

Clarinettiste amateur, j'aime le jazz.
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